Une clinique médicale: avant-projet
Posté par Jhuvet le 17 février 2010
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S’élever par l’effort!
KGS en grande pose avec…
Le Narcisse Babhauss, l’ancien du poisson!
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Le psalmiste dit: Confiez vos projets à L’Eternel.
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Théorème Ier: « NOUS POSONS COMME VRAI L’OPPOSé NON INVERSE DE LA LOI DE MURPHY«
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Our business-project:
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UNE CLINIQUE MEDICALE OPHTALMO -NEURO-DENTAIRE
et GENERALISTE
-Création et Gestion-
AVANT-PROJET
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L’exemple à s’inspirer: la clinique construite par Mme Edith Sassou-Bongo à Libreville: un pur bijou, sans doute la meilleure d’Afrique centrale!
SOYONS HONNETES, SANS AUCUN ESPRIT PARTISAN NI ANTI, AYONS LE COURAGE DE RECONNAITRE CE QU’ELLE A ACCOMPLI…SI NOUS ETUDIONS CE MODELE DE TRES PRES… NOUS NOUS RENDRIONS COMPTE QUE CE QU’ELLE A ACCOMPLI EST ENORME… IL Y A EN EFFET DANS CE CONCEPT UNE ORIGINALITE QUI NE SAUTE PAS AUX YEUX… MAIS QUI EN CONSTITUE TOUTE LA QUINTESSENCE. A chacun de la découvrir…Un indice: examiner attentivement les photos!
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Première partie: NOTRE CONCEPT
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Date de lancement: 1er Mars 2011
Lieu: Congo, Pointe-Noire: meilleur site, mais… La concurrence semble a priori bien implantée, notamment avec plus de 5 cliniques de bonne renommée.
Ville: Brazzaville
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I. PHILOSOPHIE DE L’INVESTISSEMENT
Au début du mois de Février 2010, les AET BMG et JHUVET s’entretiennent au téléphone, il est un peu plus de 03H du matin en France.
L’idée émane de BMG qui propose à Jhuvet de la rédiger et de la formaliser afin de la partager avec toute la promotion 1983 au travers d’un blog. Le principe c’est de créer une société afin de fructifier notre capital et d’aider décemment chaque membre de notre promo.
Puis l’on sait que notre pays le Congo manque cruellement d’infrastructures sanitaires; l’offre en matière de soins est largement en dessous de la demande.
Certes il existe de nombreux hopitaux cliniques dispensaires ou autres cabinets médicaux, mais une clinique nouvelle serait d’un apport conséquent pour tous, non que dis-je, ce serait une bouchée d’oxygène frais….Sans jeu de mot avec l’oxygène médical!
Que constatons-nous, de partout en Europe, aux USA, au Canada,etc…? Que les structures de vie et de travail, de celles qui font le développement d’une nation sont initiées, portées, construites par des particuliers, par le secteur privé. Et cela est bien normal car l’Etat ne peut pas tout faire, du reste la plupart du temps cela ne serait absolument pas son role.
Et nous africains nous ne serons certainement pas d’accord avec une telle affirmation; imbimbés que nous sommes de politique, pardon, de politisme que et toujours prompts à attendre que l’Etat fasse tout, qu’il crée tout, qu’il nous paie nos salaires, etc… Et surtout qu’il fasse bien tout cela à la fois…
Nous nous disons que cela est un grand mal dont il nous faut nous départir.
Que l’Etat crée le cadre et le contexte justes et paisibles pour tous… et que chaque fille et chaque fils d’Afrique se demande ce qu’il peut et doit créer de lui-meme, par l’intelligence de son ame et la force de ses mains afin de nous sortir de nos misérabilités ambiantes si endémiques et tellement honteuses.
C’est fort donc de ces évidences que nous comptons sur chacun de vous afin de réaliser ce projet.
Le texte que je vous soumet ici n’est qu’un avant-projet, une 1re ébauche ou un draft comme dirait le Dr Beljard. Aussi Chacun a-t-il le droit, mieux, la pleine recommandation de le critiquer et d’en apporter toute proposition utile.
Puis nous en ferons progressivement la synthèse, afin de construire un projet solide et moderne.
Une entité économique de la nature de celle que nous programmons est une source de profit indéniablement confortable. Bien gérée, comme nous entendons et nous ferons qu’elle le soit, elle peut constituer pour chacun de ses actionnaires un complément de revenus, voire un second revenu très très élevé… Et sous quelques décennies… devenir une retraite dorée pour chacun. C’est ce qu’il convient d’ailleurs d’appeller par retraite-chapeau.
Comment cela est-il possible?
On commence par monter notre clinique, puis on se refusera à croiser les bras, on réinvestira une partie des bénéfices, on en profitera aussi un peu, sans aucun doute.
Puis on se diversifiera par exemple dans une activité complémentaire, tel un laboratoire d’analyses médicales ou de radiologie, etc… Ou pourquoi pas dans la fibre optique, le web ou dans l’agriculture, etc…
Gardons à l’esprit que le Congo est appelé à se développer économiquement et que pour ce faire, des gens, beaucoup de monde devront créer des dizaines de milliers d’entreprises dans tous les secteurs de la vie.
Rendons-nous compte par ce biais que le gâteau est immense, qu’il y a beaucoup, mais alors beaucoup de revenus à réaliser. Et décidons donc qu’il vaudra mieux faire partie des boulangers-pâtissiers que de rester dans l’assistanat généralisé.
Dans un délai de 2 à 5 ans, à force de rigueur dans la gestion et d’investissement financier et humain nous devrions nous retouver actionnaires de structures fort rentables dans des secteurs d’activités aussi divers que variés.
Aujourd’hui Il y a un choix à faire:
- Nous pouvons choisir de continuer à cotiser à notre fonds social de la promotion et attendre une gratification bienfaisante de 50 à 100.000 cfa, laquelle est du reste occasionnelle, aléatoire, parfois malheureuse, mais utile et évidemment non productive, et rester tels qu’aujourd’hui.
-Ou, nous dire que notre association c’est notre capital, c’est une chance immense et que notre relationnel, comme disait BMG c’est notre networking, je veux dire c’est notre réseau d’affaires.
Ce serait une contribution formidable au développement, du moins sanitaire, de notre cher pays natal.
Transformons donc ce potentiel en une véritable cinétique.
Mais quelle cinétique? L’investissement économique rentable.
Nous créerions une entreprise, nous offririons ainsi du travail à d’autres personnes à la condition que nous en tirions nous-mêmes un bénéfice financier avéré et, prime toute, nous nous assurerions une retraite-chapeau.
Croyons-le, c’est bien mieux et beaucoup plus dynamique que de simplement accomplir des actes de charité. Du reste, notre retour sur investissement sera tel que nos versements mensuels de depuis toujours seraient largement compensés par la « profitabilité » que nous en tirerions, laquelle serait régulière, non aléatoire et équitable.
Imaginons par exemple, que nous soyons en mesure de transférer au Maroc un promo malade…Combien cela coute-t-il 2 millions ? Eh bien, pas de problème, nous aurions les moyens de l’assumer, ou du moins en grande partie, etc…
J’ai dit croyons-le remarquons que je ne dis pas faisons-nous confiance..
Que disons-nous alors? Croire au projet, oui: car il s’agit d’un concept intellectuel qui est à notre portée, et que nous pouvons facilement partager en nous appuyant sur des données socio- économiques à notre portée.
Confiance? non: car il s’agit d’un business, d’un investissement conséquent et qu’on doive gérer selon des règles modernes.
Il convient en effet de sortir de nos archaïsmes et de nos primalités qui consistent à mener des affaires comme on confie un taxi ou un bus à son frère et qu’on se surprenne le jour d’après à le haïr pour cause de sa mauvaise gestion. J’en ris moi-même. Mais au fait des 2 , lequel est le véritable coupable?
Nous donc, soyons modernes et débarrassons-nous de nos antiques schémas mentaux. Un investissement requiert une méthodologie de placement et doit obéir à des principes de gestion par ailleurs déjà éprouvés.
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